Occlusion et prothèse, avec simplicitémais efficacité!

Jeudi 13 Juin 2019.

Dr Jean Daniel ORTHLIEB (Avec le CNO Auvergne )

 

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Ou mieux gérer l’occlusion pour fiabiliser les traitements (sur dents naturelles et implants).
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L’Echec prothétique est souvent occlusal ; l’amélioration du pronostic des artifices prothétiques, passe donc par l’optimisation des fonctions occlusales (centrage, calage, guidage).

L’exigence « occlusale » de la prothèse implanto- portée est encore plus grande que pour la prothèse fixée traditionnelle. Un bon contrôle de l’occlusion de toute prothèse n’implique pas nécessairement de mettre en œuvre une panoplie d’instruments complexes.

Bien au contraire, la méthodologie doit être simple, mais rigoureuse et juste; juste signifiant adapter les moyens aux objectifs. Il est donc indispensable en préalable au geste thérapeutique de définir précisément des objectifs et des critères architecturaux. Les principes se doivent d’être très clairs. La difficulté réside plus dans la décision que dans l’action. Une fois la décision thérapeutique établie, le choix des protocoles de réalisation et des moyens devient évident : il relève de règles simples, intangibles, reproductibles. Utiliser un même processus de raisonnement pour les cas simples comme pour les situations complexes permet de grandement fiabiliser ses décisions thérapeutiques.

 

Les huit étapes de l’OCTA :

1 – Quel plan de référence ?
2 – Quelle position de référence ?
3 – Quelle position thérapeutique, Dimension Verticale d’occlusion ?
4 – Quelle position pour les dents antérieures mandibulaires ?
5 – Quelle position pour les dents antérieures maxillaires ?
6 – Quelle distribution pour le plan d’occlusion (courbe de Spee) ?
7 – Quel type de guidage ?
8 – Quel concept de guidage (hauteurs cuspidiennes et courbes de Wilson) ?

Ensuite choisir les moyens de la mise en œuvre :

1 – Quel simulateur (occluseur ou articulateur) ?
2 – Quel transfert du plan de référence ? (plan d’occlusion, plan de camper, Francfort, P.A.O)
3 – Quel type de moulage (sectoriel ou complet) ?
4 – Quel enregistrement d’occlusion ? (affrontement direct, mordu, cire..)
5 – Quelle validation de la simulation au laboratoire ? (repérage des points de contacts)
6 – Quel repère pour contrôler la D.V.O ? (mesure, cale, etc.)
7 – Quelle programmation ? (arbitraire, approchée, individualisée)
8 – Quels critères d’équilibration finale ? (repérage des points de contacts, des guidages)

 

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